Ô Mélancolie qui me baise sans repit,
Me laissant tomber dans l’inconscience,
Fredonnant ce foutu air diffonant,
Me faisant insomniser jusqu’au bout,
Foutu Mélancolie de la foutu tristesse,
Que je te hais,
De part ta simple présence,
Tu détruis les dernières fragments de mon âme,
Tu me fait m’abandonner a ces sombres pensées,
Celle qui me taillade l’esprit,
Me taillade la peau,
Et taillade mon cœur,
Ô exécrable Mélancolie,
Quand lâcheras-tu la corde ?
Quand me rendras-tu mes ailes ?
Quand me laisseras-tu voler ?
Quand me laisseras-tu tomber ?…
Fénix.
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