Un baiser fantôme,
Des bras invisible,
Un parfum sans senteur,
Une existence inexistante,
Et pourtant,
Mes yeux le voient de partout,
Dans chaque ombre,
Chaque lumière,
Son invisible ombre se profilent au mur,
Elle danse sur des airs d’Alexander Ryback,
Emmenant ma propre ombre se lié à la sienne,
Pour ensuite me faire tomber dans le vide,
Le vide réel,
Là où je suis,
Là où il n’est pas,
Là où est douleur,
Je l’attend,
Je l’attend sans attendre,
Car je sais que le réel ne peut être irréel,
Et que l’irréel ne peut être réel,
Et pourtant je pleure de son manque,
Son inexistante me brise en mille morceau,
Morceau qu’ils detiens dans tes mains,
Même la colle ne les recolles pas,
Mais lui, pourrait-il peut-être ?
Il le pourrais, si il n’était pas cet être inexistant
Fénix.
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